La couture a toujours eu des tâches difficiles. L'habillement a toujours été jonché de projets inachevés (que le double sens vaille). La jupe que je n'ai pas finie, le pantalon qui m'a mal tourné, le tissu que j'ai mal coupé et tout cela vous sera familier si vous avez déjà essayé la machine.
Et si vous vous êtes lancé dans la couture traditionnelle... vous rencontrerez une montagne de règles disant "on ne fait ça que là-bas", "on ne peut pas faire ceci ou cela".
Tout cela m'est arrivé aussi et c'est de cette difficulté que je me suis spécialisée dans les stages intensifs. Si ce n'est pas sous ce format, ça ne me fait pas rire (cette dernière expression est de ma fille de 6 ans).
Nous avons réalisé ces vêtements en deux jours de travail. Le foulard, le tablier et la jupe le premier jour. Chacun a fait la blouse et la veste le second jour.
Un de ces jours de travail intenses qui sont comme un marathon qui vous empêche de dormir une fois terminé. Plein d'adrénaline.
Après les stages d'été, je ferai une pause d'un an sans stages intensifs. Ou sans stages, car si j'en donne, ce sont des stages intensifs (À la recherche de la grâce).
On m'a dit ici et là que j'allais arrêter. C'est pourquoi je vous l'ai dit au début. Ne croyez que la moitié de ce qui se dit. Car je n'arrête rien.
J'ai beaucoup de commandes et pour y répondre, je terminerai les stages intensifs cet été. D'une part, pour revenir avec un stage en 2028. Et d'autre part, parce qu'un stage intensif a autant besoin de l'extérieur que de l'intérieur. Pour que la qualité du stage atteigne la beauté de la danse sur la corniche.
@maddi.mujika et @olatzira ont fait plusieurs stages et je les considère comme des proches. Ce que j'ai vécu avec elles a été de la pure fantaisie. Un de mes meilleurs directs. Comme un dernier concert.
Un direct pour moi, c'est mettre les élèves au travail et leur faire réaliser le patron de chaque vêtement. Réaliser des prototypes et faire des ajustements, couper le tissu et le leur donner prêt à coudre. Contre le temps et pour l'art !
Merci beaucoup !
#euskaljantziak #euskalherria #euskalherrianegina #tradizioa #kultura
Et si vous vous êtes lancé dans la couture traditionnelle... vous rencontrerez une montagne de règles disant "on ne fait ça que là-bas", "on ne peut pas faire ceci ou cela".
Tout cela m'est arrivé aussi et c'est de cette difficulté que je me suis spécialisée dans les stages intensifs. Si ce n'est pas sous ce format, ça ne me fait pas rire (cette dernière expression est de ma fille de 6 ans).
Nous avons réalisé ces vêtements en deux jours de travail. Le foulard, le tablier et la jupe le premier jour. Chacun a fait la blouse et la veste le second jour.
Un de ces jours de travail intenses qui sont comme un marathon qui vous empêche de dormir une fois terminé. Plein d'adrénaline.
Après les stages d'été, je ferai une pause d'un an sans stages intensifs. Ou sans stages, car si j'en donne, ce sont des stages intensifs (À la recherche de la grâce).
On m'a dit ici et là que j'allais arrêter. C'est pourquoi je vous l'ai dit au début. Ne croyez que la moitié de ce qui se dit. Car je n'arrête rien.
J'ai beaucoup de commandes et pour y répondre, je terminerai les stages intensifs cet été. D'une part, pour revenir avec un stage en 2028. Et d'autre part, parce qu'un stage intensif a autant besoin de l'extérieur que de l'intérieur. Pour que la qualité du stage atteigne la beauté de la danse sur la corniche.
@maddi.mujika et @olatzira ont fait plusieurs stages et je les considère comme des proches. Ce que j'ai vécu avec elles a été de la pure fantaisie. Un de mes meilleurs directs. Comme un dernier concert.
Un direct pour moi, c'est mettre les élèves au travail et leur faire réaliser le patron de chaque vêtement. Réaliser des prototypes et faire des ajustements, couper le tissu et le leur donner prêt à coudre. Contre le temps et pour l'art !
Merci beaucoup !
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